Aromathérapie

Tout d’abord qu’est-ce qu’une huile essentielle ?

Il s’agit de la substance aromatique et volatile générée par certaines plantes et fleurs. Malgré son nom, les huiles essentielles ne sont pas grasses, elles sont dotées d’un mélange très riche en molécules naturelles aux pouvoirs thérapeutiques importants.

Utilisées depuis la nuit des temps, elles font actuellement un retour important dans nos sociétés, du fait de leurs bienfaits sans effets secondaires.

Aromathérapie

Comment sont-elles fabriquées ?

Loin de toute solution industrielle, les huiles essentielles suivent le rythme des saisons. Des champs entiers de lavande, sont récoltés parfois manuellement, pour ensuite être distillés à la vapeur dans des alambics.

Les fleurs sont placées dans un contenant traversé par de la vapeur qui entraîne les substances volatiles. La vapeur sera refroidie dans le serpentin et lors de la condensation, les molécules d’huiles essentielles non miscibles avec l’eau seront séparées par la différence de gravité dans le vase florentin nommée aussi essencier.

Une expertise acquise depuis des centaines d’années permet d’obtenir ce produit noble et hyper concentré. Il faut environ 3 500 kg de fleurs cueillies à la main de fin mai à fin juin pour obtenir un litre d’huile essentielle de rose.

Comment agissent-elles ?

Respirer n’est pas seulement une fonction vitale. La voie olfactive a une action directe sur notre psychisme. Via les millions de cellules nerveuses de nos muqueuses nasales, les molécules adressent des messages reconnus par notre cerveau qui se transforment ensuite en sensation de bien-être, de confort, de sérénité. Ces sensations ont été validées par de nombreuses études cliniques.

 Certaines de ces huiles peuvent s’utiliser directement en diffusion atmosphérique via un diffuseur électrique tel que ONA. L’effet Venturi utilisé par le diffuseur ONA va créer des millions de micro-gouttelettes qui vont rester en suspension dans l’atmosphère pendant plusieurs heures. Seule la technologie utilisée par ONA garantit d’exploiter au mieux le pouvoir des huiles essentielles. Les autres modes de diffusion (par ultra-sons, par chauffe, par ventilation) ne sont pas aussi efficaces.

La diffusion atmosphérique par effet Venturi utilisé sur le diffuseur ONA permet de prévenir ou lutter contre le développement microbien dans l’atmosphère lors de pathologies hivernales par exemple ou pour la prévention des infections nosocomiales en milieu hospitalier.
 

Les actions bactéricide, antivirale, antifongique, insectifuge et insecticide, parasiticide sont validées par ce mode d’utilisation : les huiles essentielles détruisent les micro-organismes par contact.
 

Autre avantage, elles ne génèrent pas d’effets secondaires à la différence de la plupart des médicaments.

Aromathérapie

L’aromathérapie, une réelle alternative à certains traitements 

L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a déclaré que d’ici 2030 les antibiotiques ne seront plus efficaces sur nombre de bactéries, parce que leur grande faiblesse est d’agir par le biais d’une seule molécule que la bactérie peut facilement contrecarrer. Alors que l’huile essentielle agit via la totalité de la plante, ce qui fait que chaque molécule interagit avec les autres, dans une synergie dont la complexité du mécanisme laisse peu de chances aux bactéries ou virus de se développer. Les micro-organismes sont assaillis par une multitude de molécules et ne peuvent développer de résistance ciblée.

Leur efficacité est indéniable. A titre d’exemple, des études ont prouvé que l’huile essentielle de thym et d’Eucalytpus est capable de détruire la bactérie du staphylocoque en moins d’une heure. L’huile essentielle de Tea Tree (Melaleuca Alternifolia) viendrait à bout de nombreuses bactéries en milieu hospitalier, devenues résistantes aux anti-bactériens de synthèse. D’ailleurs, au début du siècle dernier, un flacon de cette huile était délivré systématiquement aux militaires australiens pour les aider à lutter contre les infections, avant qu’elle ne soit remplacée à la fin des années 1930 par des antibiotiques. 

Aujourd’hui, les huiles essentielles sont largement étudiées dans les centres de recherches du monde entier : il n’y a pratiquement plus une seule université qui n’ait une unité consacrée à cette étude. Mais face à la résistance aux antibiotiques que développent de plus en plus de bactéries, certains affirment que les huiles essentielles pourraient représenter une véritable alternative aux médicaments traditionnels.

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